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Tarifs 2020

Retrouvez ici la liste de nos mélanges d’engrais vert pour l’agriculture bio et pour l’agriculture raisonnée.

Tous nos mélanges sont disponibles en achat en ligne. Nous sommes à votre disposition pour tout renseignement.

Téléchargez dès maintenant notre fiche de tarifs

TARIFS VITIVERT 2020

L'enherbement sous le rang de la vigne

Vitivert, votre fournisseur de mélanges d’engrais vert 100% bio, vous conseille de suivre le site de l’IFV, Institut français de la vigne. On y trouve beaucoup d’informations très utiles et pratiques.

Notamment, une fiche sur l’enherbement sous le rang de la vigne.

L’IFV du Sud-Ouest étudie la faisabilité technico-économique de l’implantation d’un couvert végétal semé sous le rang de vigne.

Cette expérimentation vise à mettre au point des stratégies d’entretien du sol limitant l’usage des herbicides.

Découvrez en plus sur la page : https://www.vignevin-occitanie.com/fiches-pratiques/enherbement-sous-le-rang/

Le gel et la sécheresse ont fait baisser de 10 % la production mondiale de vin en 2019

L’organisation internationale du secteur viticole OIV (Organisation Internationale de la vigne et du vin) nous donne le mois dernier les estimations de la production mondiale de vin. Dans les 3 pays viticoles du Monde, dont l’Italie, La France et L’Espagne, on note une baisse de 10% .

Victime des gels printaniers et de la sécheresse estivale, le vin n’a pas beaucoup aimé.

Cette année, les vignerons ont produit 262,8 millions d’hectolitres de vin contre 294 millions en 2018, selon cette estimation, qui s’est basée sur 28 pays et 85 % de la production mondiale.

« Après un volume exceptionnellement élevé en 2018, la production 2019 est revenue au niveau moyen de la période 2007-2016 à l’exception de 2013 », souligne l’organisation basée à Paris dans un communiqué.

Dans l’Union européenne, les volumes ont baissé de 15 % par rapport à l’an passé, à 156 millions d’hectolitres.

Des trois premiers pays du vin, Italie, France et Espagne, ce dernier a le plus souffert, avec un recul de 24 % de sa production, à 34,3 millions d’hectolitres. « Cela s’explique principalement par des conditions météorologiques aléatoires » explique l’OIV. Avec « un printemps très froid et pluvieux suivi d’un été extrêmement chaud et sec ».

Retrouvez la suite de l’article sur Ouest France

Calculez les restitutions de vos couverts végétaux

Connaissez vous la méthode MERCI ? La Méthode d’estimation et restitution des cultures intermédiaires ?

Cette méthode permet d’estimer les apports en NPK des couverts végétaux. Le site mon-viti.com annonce une seconde version pour 2020.  MERCI sera en effet accessible sur internet et via une application smartphone.

Concrètement l’agriculteur va dans sa parcelle, prélève 1 m2 du couvert végétal et le pèse. MERCI estime la biomasse sèche correspondante, la quantité d’azote piégée et la restitution pour la culture suivante en plusieurs éléments : azote, phosphore et potassium. Cela lui permet d’ajuster sa fertilisation. Dans le futur, la méthode donnera également les restitutions en deux autres éléments : le soufre et le magnésium, et indiquera la valeur fourragère du couvert et sa valeur méthanogène, indique Sébastien Minette, le créateur de l’application.

La version actuelle de la feuille de calcul peut être téléchargée gratuitement sur le site de la Chambre régionale d’agriculture de Nouvelle-Aquitaine.

Une information : Mon-viti.com

Retour d'expérience sur la féverole entre les rangs, seule ou en mélange

Voici un article spécial Viticulture, consacré cette fois-ci, à l’utilisation de la féverole entre les rangs de vos vignes. Quels sont les atouts de la féverole ? Mon-viti.com vous livre le retour d’expérience du GDDV (Groupement départemental de développement viticole) de Loir-et-Cher.

La féverole est effectivement plébiscitée par de nombreux viticulteurs qui souhaitent améliorer la fertilité de leurs sols. Grâce à sa bonne capacité de germination, ses bonnes restitutions d’azote ou encore sa semence abordable, la légumineuse est un plus pour vos vignes.

Voici quelques retours :

« La levée et le développement de la légumineuse ont été bons, chaque année depuis 2016, sur les sols argileux hydromorphes, sur les limons battants et sur les sols sableux des huit vignerons ayant opté pour la féverole pure sur une partie de leurs vignes », indique Alice Reumaux, conseillère viticole à la chambre d’agriculture du Loir-et-Cher.

« En 2018, avec une destruction en avril, les restitutions au sol étaient estimées en moyenne à 35 unités d’azote, 10 unités de phosphore et 70 unités de potassium par le modèle MERCI. Avec ces résultats, les viticulteurs ont fait l’impasse sur une fertilisation au sol. Nous avons poussé les analyses au chai, en mesurant la concentration en azote assimilable des moûts 2018. Pour le témoin et pour les modalités “engrais verts détruits par broyage”, les moûts étaient carencés avec une concentration moyenne de 50 mg d’azote par litre. Néanmoins, une parcelle où les engrais verts ont été roulés a montré un gain de 50 mg d’azote assimilable par rapport au témoin. Pour 2019, nous allons étendre les tests sur les modalités de destruction. Broyage et mulchage apportent les mêmes restitutions, mais ces dernières sont plus tardives avec le mulchage au rolofaca. Pour les membres du GIEE, la modalité mulchage pourrait être plus intéressante afin d’améliorer la teneur en azote assimilable des moûts. »

Pour découvrir la suite de cette article très intéressant, rendez vous dès maintenant sur mon-viti.com

 

Opter pour le semis direct pour les couverts en vigne ?

Ce mois-ci, sur mon-viti.com, un article une nouvelle fois très intéressant nous parle des semis directs pour les couverts végétaux.

Ce sujet nous intéresse particulièrement en tant que spécialiste des couverts biologiques pour les domaines viticoles.

Voici le résumé de l’article que vous pouvez trouver en intégralité sur : mon-viti.com

Pour choisir le bon semoir en semis direct, il faut se poser les bonnes questions. Dans un premier temps, quelle est votre stratégie avec les couverts et avez vous besoin d’un semoir de Semis Direct.

« Un semoir de semis direct permet de semer dans un couvert vivant en place, ou dans des résidus de couverts (mulch, couvert séché, etc.), explique Christophe Gaviglio, de l’IFV Occitanie. La différence avec un semoir “classique”, c’est que ce type de semoir est équipé d’éléments capables de “découper” les résidus en place pour permettre ensuite aux dents de placer correctement la graine dans le sol. »

Pour les viticulteurs qui souhaitent garder des sols couverts toute l’année, le semoir de Semis Direct est fait pour vous. Vous pouvez implater les couverts avant la récolte, sans faire de travail du sol.

La suite de l’article en cliquant ici

 

Le Guide des Vins DVE d'Automne est disponible

Le Guide des vins DVE d’Automne est disponible en ligne depuis quelques jours.

Type d’agriculture, accords mets vins, volumes, durées de garde, prix, secteur de vente, toutes les coordonnées du vignerons sont à votre disposition. Découvrez de nouveaux domaines et un article bien utile en période d’achats sur « Savoir lire une étiquette ».

Découvrez le à cette adresse

L’acidité des vins, comment faire pour la corriger ?

Un nouvel article très intéressant vient d’être publié sur mon-viti.com ce mois-ci. Vitivert.com, le site des mélanges d’engrais verts certifiés 100% biologiques vous le partage. Bonne lecture.

Le millésime 2018 a confirmé la tendance suivante : les acidités sont de plus en plus faibles à la récolte. Ce qui résulte d’une pratique œnologique courante : l’acidification.

Le changement climatique et les choix culturaux des dernières années  a causé cette baisse. Les cépages qui avaient des acidités marquées ont été laissés de côté. La mise en place de stratégies d’acidification pour les vins blancs et rosés notamment est la solution.

Découvrez ainsi les différentes techniques et outils dans l’article de mon-viti.com

Le bio en 2018, un record

Le mardi 4 juin dernier, L’Agence BIO a présenté les chiffres 2018 du secteur bio dans son dossier de Presse

L’année 2018 est une année record pour la production biologique en France.

« Un ancrage dans les territoires et une croissance soutenue

Avec 5000 exploitations supplémentaires en 2018, on compte aujourd’hui un total de 41 600 fermes engagées en agriculture biologique, soit près de 9,5% des exploitations de notre pays. La production bio française a doublé en 5 ans : c’est la plus forte progression jamais enregistrée. »

On vous donne le lien pour télécharger le dossier de presse.